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Avec cette humilité naturelle
qui leur va comme une bure, les moines prétendent que le "secret
des cathédrales" a été retrouvé. Pas moins!
fig 1: La rose à 5 branches. Chacune de ses branches ou prolongements connecte une cathédrale. Ce tracé peut être fait avec toutes les autres cathédrales par série de 5. A-t-il été fait de main d'hommes?" Quand on est un tant soit peu versé dans la géométrie, en regardant une carte sur laquelle sont pointées toutes les cathédrales (près de 200 en France), on s'empresse d'avancer le hasard qui doit permettre le dessin d'une figure, les points étant nombreux. En fait, ce tacé complexe émane d'un tracé simple qui est l'étoile à 5 branches (pentalha, pentagramme). On trace un cercle dans lequel on construit une étoile à 5 branches, en prolongeant l'une des branches. Le centre étant Paris, plus exactement la croisée des transepts de Notre-Dame. On fait tourner l'étoile autour de son centre, dès que le prolongement rencontre une cathédrale, on constate que les 4 autre branches connectent des cathédrales (fig 1). Il est à noter qu'aucune branche ne tombe dans le vide, chacune touche une cathédrale. Etonnant! Encore plus étonnant: les grandes villes (Cannes, Roubaix, Lille, Einal) qui n'ont pas de cathédrale, ne sont pas sur le tracé. Cette étoile à 5 branches est en quelque sorte l'algorythme mathématique grâce auquel on construit la Rose. La Rose des cathédrales est la superposition de plusieurs tracés (voir un tracé simple en fig. 2). Et si vous en doutiez, pourquoi ne pas faire votre propre tracé. Nos moines aiment à dire que "c'est un cadeau de Dieu à notre temps". Pour le confondre, en quelque sorte, dans son dénuement spirituel et sa pauvreté morale. L'un engendre l'autre.
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